Ca sucks !
| Graphisme : | 2.0/5 |
| Jouabilité : | 2.0/5 |
| Durée de vie : | 3.0/5 |
| Originalité : | 1.0/5 |
| Note Globale : | 8.0/20 |
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8.0/20
| Prix : |
Orange World : 5.99 Eur. SFR live ! : 5 Eur. Bouygues Imode : 5 Eur. |
Une simulation qui amusera sans doute les apprentis pirates... Un peu juste toutefois pour séduire un large public. A part les batailles navales qui recquièrent quelques bribes de stratégie, on se lasse bien vite de passer à l'abordage.
Graphisme :
Vous évoluez sur plan d'eau, fantasme de générations de marins en herbe : la mer des Caraïbes.
Si la mer est bien bleue et les nuages rares, on est déçu par les îles qui n'ont de rêve que le nom : Bahamas, Curaçao, Cuba...
Certes la géographie est respectée et on s'amuse à vadrouiller d'îles en îles, mais cette gentille navigation nous occupe cinq minutes. Pas d'effet pendant les batailles et les duels à l'épée manquent cruellement de consistance.
Jouabilité :
Première remarque, niveau comprehension générale du jeu, on est un peu paumé.
Mis à part se balader sur l'eau, attaquer les bateaux, et rencontrer de séduisantes demoiselles dans les tavernes, on peine à se trouver un véritable but.
Sur le jeu en lui même, on notera la pauvreté de duels qui auraient pu constituer de réels temps forts, la navigation trop lente, et les batailles sur l'eau sans doute un peu trop sages mais qui restent le fait de jeu le plus intéressant.
Durée de vie :
Six époques ("L'empire d'argent", "Les héros flibustiers", "Le déclin des pirates") qui représentent à chaque fois un niveau de jeu différent.
Dans chacune de ces époques, vous pourrez voguer à loisir, attaquer, piller, être coulé et perdre connaissance sur une île déserte. De quoi vous tenir potentiellement un paquet de temps en haleine.
Originalité :
Notre évaluation peut paraître sévère, mais disons-le franchement, on s'attendait à mieux.
Les ingrédients de base sont irrésistibles : des bateaux et des pirates avec comme aire de jeu la mer des Caraîbes. On attendait de l'action, même en sautant sur tout ce qui bouge on s'ennuie bien vite.
Mieux retourner aux récits de Surcouf, Jean Bart et consorts...